Le blues du dimanche soir...

Publié le par Catsy & Bambi...THE BLOG

Qui rejoins le club des cafardeux dominicaux ? Bouh, le dimanche c'est nul ! 

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Personne (ou presque) n'y échappe. Chaque fin de week-end, le cafard nous guette. Que faire? Se laisser envahir par la tristesse, partager ses états d'âme sur la Toile ou aller danser...

 

Tout est de la faute de la semaine de sept jours, et de son dimanche chômé, si chèrement gagné pourtant par les luttes des travailleurs à la fin du XIXe siècle. Ce dimanche vaqué, qui devait permettre de se rendre à l'église, a entraîné, par contraste, le lundi travaillé. Et c'est là que le bât s'est mis à blesser. Car là où Dieu pouvait déclarer le travail terminé et partir se reposer pour l'éternité, sa créature est contrainte de reprendre le fardeau. On comprend que sa tristesse confine parfois au désespoir: tenter de s'en sortir et devoir toujours recommencer, c'est un supplice de Sisyphe.

L'habitude s'acquiert tout petit, quand il faut apprendre à couler son existence dans le moule des sept jours. D'ailleurs, ils le disent tous: ce cafard-là est un cafard d'enfant. «Quand j'y pense, je me dis que ça doit venir de l'enfance, écrit Rip Laimbeer dans ses Soliloques, l'appréhension de l'école qui recommence le lundi matin, donc les jeux qui cessent, la fin du week-end oisif et insouciant.» Mais, à la différence du spleen des petits, celui-là ne s'efface pas avec le temps. Il ne s'aggrave pas non plus. Il persiste: «J'ai toujours vécu au rythme scolaire, aussi loin que je m'en souvienne, poursuit Rip Laimbeer, ma chère maman étant dans l'Education nationale, et étant moi-même resté dans ce carcan. Bref, le dimanche soir, c'était: "Range tes jouets", "Prépare ton sac", "T'as bien fait tes devoirs? ", "Ne regarde pas le film trop tard, demain on se lève"... Et aujourd'hui, je reproduis inlassablement le même cycle. Demain, "y a école", même si je suis de l'autre côté de la barrière, maintenant.»

Emportées par le fardeau, les mères au foyer elles-mêmes ne sont pas épargnées: «Arrivé 18 heures, il faut se préparer pour le lendemain, il faut préparer les enfants. Le train-train…»,

 

 

Source l'Express

Bambi

 

 

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j'aime le dimanche pour le coté détente, cocooning, glandouille en famille, mais c'est bien là le problème en fait!!
c'est qu'on sait que cette journée va vite s'écouler, et que juste après cette poignée d'heures bonheur, arrive le vilain lundi train-train, boulot, corvées, séparation...
bouh!!! ça, j'aime pas! mais vraiment, définitivement pas!
donc, en gros, le dimanche, je déteste parce que c'est si bon!

Catsy

 

 

 

 


 

 

Publié dans Psychologie

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Bambi 21/02/2011 16:03


"en gros, le dimanche, je déteste parce que c'est si bon!" C'est beau ! C'est vrai !


Gb-Photos 20/02/2011 09:54


J'adore le dimanche, normal, je suis un dimanche à l'heure de la sieste. (lol)
Bon dimanche @+